Le jeu qui veut détrôner Les Sims : InZoi a-t-il vraiment ce qu’il faut quelques semaines après sa sortie ?
Depuis son annonce, InZoi fait beaucoup parler de lui, souvent comparé aux Sims et vu par certains comme un "Sims killer". Avec ses graphismes ultra-réalistes, son monde ouvert sans écran de chargement, et ses innovations basées sur l'intelligence artificielle, le jeu promet une expérience immersive de folie. Mais, même avec tout ça, InZoi n’est pas encore au niveau des Sims en termes de profondeur et de richesse, surtout qu'il est toujours en accès anticipé.
Les points forts d’InZoi : du neuf et du lourd
InZoi se distingue par plusieurs aspects vraiment cool :
- Graphismes de malade : Grâce à l'Unreal Engine 5, le jeu nous offre des environnements hyper réalistes, des animations fluides et des effets visuels qui en jettent. Les Zois (les personnages du jeu) peuvent interagir spontanément avec leur environnement, conduire des voitures et faire plein d’autres trucs super réalistes.
- IA au top : Avec la technologie NVIDIA ACE, les Zois ont une vraie personnalité et réagissent de façon autonome. Fini les PNJ qui suivent des scripts à la lettre : ici, les personnages évoluent, apprennent et réagissent différemment à chaque situation.
- Personnalisation poussée : InZoi offre des outils créatifs alimentés par l’IA pour personnaliser les Zois, leurs traits de caractère et même créer des objets. Comparé aux Sims, c’est plus complet et plus détaillé.
Les faiblesses d’InZoi : trop d’espace pour du vide
Malgré ces idées géniales, le jeu a encore pas mal de défauts qui empêchent de lui accorder une place au sommet :
- Manque de contenu : L’accès anticipé est sympa, mais on est encore loin d’un jeu complet. Les deux villes disponibles sont assez vides, avec peu d’activités intéressantes, et les objectifs sont parfois déconnectés des traits de caractère des Zois. Ça manque de cohérence.
- Mode construction à revoir : Créer des maisons dans InZoi est possible, mais l’interface est franchement pas intuitive. Certaines actions demandent trop de manipulations compliquées, et ça rend l’expérience assez frustrante, surtout quand on compare avec la simplicité des Sims.
- Absence de profondeur : Bien qu’on puisse personnaliser les Zois en détail, la simulation de vie manque encore de profondeur. Les interactions ne sont pas assez riches, et le gameplay en général laisse une impression de vide.
Il faut se rappeler qu’InZoi est encore en accès anticipé. Ce modèle permet aux devs de récolter les retours des joueurs pour améliorer le jeu, mais ça veut aussi dire qu’on n’a pas un produit fini. Krafton veut créer une vraie communauté autour du jeu, et on peut espérer que le jeu se transforme avec le temps.
Cela dit, il y a des risques. Beaucoup trouvent que le prix (39,99 €) est trop élevé pour un jeu encore aussi incomplet. Il faudra probablement attendre quelques années avant de voir InZoi à son plein potentiel.
Pour l’instant, InZoi ne remplace pas Les Sims. Le jeu est plein de bonnes idées et de technologies impressionnantes, mais il manque encore de contenu et de profondeur. Les Sims, avec leurs années d’évolutions et leurs extensions, restent bien plus riches et variés.
Cela dit, il serait injuste de sous-estimer InZoi. Le jeu a un énorme potentiel, et si Krafton bosse bien pour corriger ses défauts et étoffer son contenu, il pourrait devenir une alternative sérieuse. En attendant, les fans de simulation de vie devront patienter avant d’avoir un produit vraiment complet entre les mains.
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