Switch 2 à 450€ : est-ce qu’on se fait pas un peu avoir ? Inflation ou cupidité, faisons le point !
Bon, on va pas se mentir, l’annonce a fait l’effet d’une petite bombe : Nintendo a balancé que sa prochaine console, la Switch 2, coûtera 449,99 $, soit 50 % de plus que la première Switch à sa sortie en 2017. Et comme si ça suffisait pas, les futurs jeux comme Mario Kart World vont grimper à 80 $. Alors forcément, on se pose tous la même question : pourquoi Nintendo fait ça ? Voici ce que j’en pense.
Nintendo augmente les prix : coup dur ou simple excuse ?
L’inflation, encore elle…
Première raison avancée : l’inflation. Depuis 2017, tout coûte plus cher : fabriquer une console, l’envoyer à l’autre bout du monde, acheter les composants… Même les taxes mises en place à l’époque par Trump ont mis leur grain de sel, forçant Nintendo à bouger une partie de sa production au Vietnam. Mais bon, même ça, ça n’a pas suffi à éviter les hausses.
Et puis faut pas oublier que les salaires, les technologies, tout ça a aussi pris de la valeur. Si on recalculait le prix de la première Switch avec l’inflation, elle vaudrait environ 405 $ aujourd’hui. Du coup, les 449 $ de la Switch 2 paraissent (un peu) moins abusés. Mais bon… ça reste une sacrée dépense pour une console qui se veut familiale.
Là où ils sont malins, c’est que Nintendo joue à fond sur ta fidélité. T’aimes Mario ? T’adores Zelda ? T’as déjà envie de la console rien que pour les exclu ? Bah voilà, ils le savent. C’est ce qu’on appelle une demande inélastique : même si le prix grimpe, tu vas quand même l’acheter.
Et comme ils contrôlent à la fois la console et les jeux, une fois que t’as mis les pieds dedans, t’es bloqué. T’as lâché 450 balles ? Bah tu vas pas t’arrêter là, tu veux rentabiliser ton achat avec les jeux… même à 80€. Nintendo mise clairement là-dessus.
Y’a aussi une autre explication, moins cool : la thune. Certaines personnes pensent que Nintendo — comme plein d’autres éditeurs — profite juste de sa position pour se faire un max de cash. Parce qu’on va pas se mentir : même en pleine crise, ils ont fait des bénéfices de ouf pendant le Covid.
Et malgré ça, les prix continuent de grimper. Alors oui, ils parlent de coûts, d’évolution technologique, bla bla bla… mais on dirait surtout qu’ils surfent sur la fidélité des fans pour remplir les poches.
Faut aussi voir que l’industrie du jeu vidéo, c’est plus ce que c’était. Les jeux sont plus beaux, plus grands, plus complexes… et donc plus chers à développer. Ok, c’est vrai. Mais est-ce que ça justifie 80 balles le jeu ? Pas forcément.
D’autres solutions existent, hein. Moins de budget pub, plus de modèles comme l’abonnement ou le financement participatif… Mais non, on reste sur le schéma classique : c’est le joueur qui paie.
Alors… inflation ou grosse douille ?
À la fin, c’est sûrement un peu des deux. Oui, tout coûte plus cher. Mais oui aussi, Nintendo cherche à gratter un max, parce qu’ils savent qu’on va suivre et qu'il faut bien payer les exécutifs. Et le pire ? C’est qu’ils ont pas complètement tort. C’est à nous, joueurs, de décider si on est prêts à continuer à suivre, ou si à un moment, faut dire stop. En attendant, prépare-toi à sortir le portefeuille... regarder ta carte bleu et faire un choix.

